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Actualité sur : Appartement Monaco, Passoires énergétiques, Locations touristiques

L'appartement le plus cher du monde à Monaco
Cette transaction exceptionnelle ne pouvait pas avoir lieu ailleurs qu'à Monaco. Une vente record vient d'être battue. L'appartement le plus cher du monde a trouvé un nouveau propriétaire pour la somme folle de 471 millions d'euros. Niché au coeur de Mareterra, le nouveau quartier de Monaco, dans l'immeuble Le Renzo, ce logement s'est négocié à 188 000 euros le mètre carré. Si la vente a été bouclée en 2024, l'information, révélée par Bloomberg et confirmée par le cadastre monégasque, était restée secrète jusqu'à maintenant. Et qui peut s'offrir un tel joyau ? Il s'agit de Rinat Akhmetov, un homme d'affaires ukrainien âgé de 59 ans. Avec une fortune estimée à plus de 7 milliards de dollars, bâtie sur son empire industriel (acier, mines, énergie), il n'en est pas à son premier coup d'éclat immobilier. Pour rappel, il est déjà propriétaire, entre autres, de la somptueuse villa Les Cèdres sur la Côte d'Azur, qui a appartenu au roi Léopold II. A Monaco, ce bien record jouit d'un cachet unique. Il s'agit d'une véritable villa suspendue au sommet de l'immeuble Renzo. Sur cinq étages, la propriété déploie 2 500 mètres carrés habitables (sans compter les immenses balcons et terrasses face à la mer), 21 chambres, une piscine privée, un jacuzzi et même huit places de parking. Ce lieu d'exception a été conçu autant pour sa vue imprenable que pour le prestige de l'adresse. Avec cette vente, Monaco explose tous les records mondiaux. Le précédent titre était détenu par une villa à Londres, dans le quartier de Chelsea, partie pour environ 300 millions d'euros. Le bien monégasque ne se contente pas de le battre, il le pulvérise avec un prix supérieur de plus de 57%.
Les passoires énergétiques bientôt autorisées à la location ?
Pour enrayer la crise du logement et surtout éviter qu'elle ne s'aggrave, le gouvernement propose une solution : autoriser les propriétaires à continuer de louer leurs « passoires thermiques », à condition qu'ils s'engagent à lancer des travaux de rénovation énergétique. Ils auraient droit à un délai de trois ans pour une maison et cinq ans pour un appartement en copropriété. D'après Vincent Jeanbrun, ministre en charge du logement, cette mesure pourrait permettre de garder ou de remettre sur le marché locatif entre 650 000 et 700 000 logements d'ici 2028. Actuellement, les chiffres officiels parlent d'eux-mêmes : 453 000 logements privés classés G sont déjà interdits à la location une fois leur bail terminé. Et dès 2028, ce sera au tour des 693 000 logements classés F de devoir passer par la case « rénovation », afin de pouvoir être loués. « Le but n'est pas de sortir des logements du parc locatif, mais de forcer les propriétaires à lancer des travaux. Et s'ils ne sont pas dans les échéances prévues, ce n'est pas très grave », explique Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation pour le logement des défavorisés. Cette mesure fait partie de la loi logement, dont la première lecture sera soumise cet été aux parlementaires.
Locations touristiques des résidences secondaires
Le Conseil constitutionnel a donné son accord : certaines copropriétés peuvent désormais interdire la location de meublés touristiques, comme les Airbnb, quand il s'agit de résidences secondaires. Cette nouvelle règle fait partie de la loi Le Meur, adoptée en novembre 2025 avec pour objectif de mieux encadrer la jungle des locations sur des plateformes comme Airbnb, Abritel ou Booking. Attention, tous les immeubles ne sont pas concernés. Seules les copropriétés avec une « clause d'habitation bourgeoise » dans leur règlement sont visées, c'est-à-dire celles où les appartements sont en principe réservés à l'habitation et non au commerce. Pour que l'interdiction soit adoptée, il faudra aussi qu'elle soit votée par une large majorité des deux tiers des copropriétaires. Le Conseil constitutionnel relève également que cette décision n'est pas gravée dans le marbre : les propriétaires pourront toujours faire machine arrière et voter l'annulation de cette interdiction, avec la même majorité. Derrière cette mesure, il y a le souhait de s'attaquer à un double problème : d'un côté, les nuisances créées par le va-et-vient des touristes dans les immeubles et, de l'autre, la crise du logement qui s'aggrave. Ce n'est un secret pour personne, l'explosion des locations de courte durée est souvent dénoncée. Beaucoup estiment qu'elle retire des logements du marché locatif à l'année, ce qui fait flamber les loyers et les prix de l'immobilier pour tout le monde.
Photo | Pixabay
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